Enfants des rues

Enfants des rues  Enfants des rues de Khayeltisha, le plus grand township de Cape Town.L’Afrique du sud détient le triste record du plus grand nombre d’orphelins au monde. Ils seraient au moins 2 millions, victimes pour la plupart de l’épidémie du Sida qui ravage le pays le plus développé du continent africain

enfant dans les rues de Khayelitsha


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Khayelitsha, le plus grand township de Cape Town

 

Vues ensemble Khayelitsha
Album : Vues ensemble Khayelitsha

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« Township ». C’est le nom des anciens ghettos créés dès 1971. On y parquait les différentes « races » déterminées selon la loi de l’Apartheid : Black, Coloured (métisses) and Kape Malays (ancienne communauté d’esclaves d’Asie du sud-est). Pendant l’apartheid, leurs habitants n’avaient le droit d’en sortir qu’avec une autorisation de travail écrite par un Blanc. L’école Thembani se trouve à Khayelitsha, le township le plus grand et le plus éloigné du centre ville. Et pour cause, c’est un township « noir », la « race » la plus inférieure pendant les dures années de l’Apartheid. Aujourd’hui ce système raciste est mort selon la constitution sud-africaine. Mais les townships ne sont pas les cicatrices d’une ère révolue. Elles sont la plaie ouverte du racisme et desdiscriminations qui n’ont jamais été abolies. 

Khayelitsha est une ville, hors de la ville, traversée par l’autoroute de Cape Town. Avec ses quartiers, plus ou moins aisés, elle s’étend sur plus de vingt kilomètres. Depuis 1994 et l’élection de Nelson Mandela, ses habitants ont l’électricité et quelque fois l’eau courante pour quelques rands par mois. Dans les quartiers les plus pauvres, on se partage un robinet pour plusieurs dizaines d’abris. C’est un univers sordide, sale, dangereux, on le ne s’aventure pas sans raison. Les gangs font la loi et terrorisent la population. Les maisons sont des abris qui s’écroulent, et se rafistolent aussi vite. Elle sont raccommodées avec des bidons, des morceaux de taule rouillée, de plaques de bois verdâtre de moisissure. Les égouts, la rivière qui traverse le bidonville est recouverte de déchets, de détritus, d’ordures, d’excréments, et certains habitants vont y pêcher pour manger.

Aujourd’hui encore on appelle les « townships » des ghettos. Le faible niveau d’éducation et la mauvaise réputation de ces quartiers condamnent leurs habitants à y rester. La majorité d’entre-eux ne sont jamais allés au centre-ville. Et pourtant, maintenant la loi les y autorise.

Projet Thembani Pre-School

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